Nous
ne sommes ni
une secte, ni des fanatiques. Nous sommes un groupe homogène
international témoin des bouleversantes
révélations divines à un prêtre catholique.
La plus importante de ces révélations concerne
l'identité insoupçonnée de l'Antichrist, "la
Bête" du chapitre 13 de l'Apocalypse. Elle fut
révélée par Jésus lui-même le 13 mai
1970.
Cette révélation ouvre à ceux qui y croient une
nouvelle porte de délivrance et de lutte spirituelles.
Ces révélations dénoncent en outre la trahison de
la hiérarchie catholique et son manquement au témoignage
contre l'Antichrist dont l'identité fut révélée
par la Vierge Marie à Fatima. Ce secret fut et demeure
occulté par les papes depuis Jean XXIII. C'est pourquoi il nous
incombe à nous de démasquer l'Antichrist et de
"prophétiser (témoigner) de nouveau contre une foule de
peuples, de nations, de langues et de rois" (Apoc 10,11) pour la simple
raison que tout ce monde, par manque de foi et de courage, s'est
laissé intimider par l'Antichrist.
Pour en savoir plus voir notre Introduction et le texte : La Clé de l'Apocalypse.
1B. Pourquoi parlez-vous toujours d'Antichrist et non d'Antéchrist ?
Certains
parlent d'Antéchrist, mot qui signifie précurseur du
Christ. Jean-Baptiste était Précurseur de Jésus :
Antéchrist. Or il s'agit de l'Antichrist, l'Ennemi
du Christ. En effet, le texte original de la Bible,
rédigé en grec par St Jean, parle d'"ANTIXRISTOS"
et nous révèle la caractéristique
spécifique de cet Ennemi du Christ Jésus : "Qui est le
Menteur, sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ?
Le voilà l'Antichrist" (1 Jean 2,22).
Il est regrettable de constater que même certaines Bibles et
dictionnaires ne font pas ce discernement et omettent d'avoir recours
au texte biblique original grec. Cette erreur ne se trouve que dans les
traductions françaises. En anglais, il s'agit bien
d'"Antichrist", en italien "Anticristo" et en grec moderne
"Antixristos".
Dans un sens plus large, l'on peut parler en notre temps
d'Antéchrist aussi en désignant l'Antichrist, car cet
ennemi du Christ apparaît à la Fin des Temps, avant le
retour apocalyptique du Christ. Il est donc aussi le précurseur
maudit du Christ béni.
Pour en savoir plus voir notre texte : Le Retour du Christ et L'Antichrist.
2. Vous dites que vous croyez en l'Eucharistie ; comment faites-vous sans un prêtre ?
L'Eucharistie
est en effet le Pain de la Vie spirituelle et de la Résurrection
(voir Jean 6,51-58 ; Matthieu 26,26-29). Nous préférons
l'appeler "le Pain de Vie" d'après l'expression de Jésus
Lui-même (Jean 6,35) ou encore le "Repas du Seigneur"
d'après les Apôtres (1 Corinthiens 11,20). Eucharistie
vient du grec Eukharistia qui signifie "Remerciement". Après
s'être nourris au Corps et au Sang du Christ, les premiers
Chrétiens remerciaient Dieu. Mais cela ne révèle
pas le Contenu : le Corps, le Sang, l'Ame et l'Esprit du Christ qui y
sont présents (Marc 14,22-24 ; 1 Corinthiens 11,23-29). Avec le
temps, pour la grande majorité des croyants, l'Eucharistie
représente quelque chose ; or Elle est Quelqu'un de
vivant : Le Christ ! Ce pain de Vie est Jésus vivant avec nous,
en nous. Voir la prière d'Hermann Cohen dans notre
texte Jésus restaure la prêtrise.
Il faut être prêtre du Christ Jésus pour pouvoir
incarner son Corps et son Sang divins dans le Pain et le Vin. Dans les
derniers temps que nous vivons, Jésus inaugure une nouvelle
prêtrise digne de la Terre nouvelle et du Ciel nouveau
(Apocalypse 21,1-5). Lors de sa première Venue, Jésus
bouleversa le sacerdoce juif. De même aujourd'hui, lors de Sa
deuxième Venue, et en vertu de cette ère nouvelle,
Jésus instaure un nouveau sacerdoce révolutionnaire, une
prêtrise apocalyptique. Celle-ci bouleverse les conceptions
chrétiennes acquises durant les siècles de la Terre et du
Ciel anciens et périmés.
Cette prêtrise est réservée à ceux, hommes
ou femmes, qui croient au message apocalyptique
révélé par Jésus Lui-même en 1970 :
"Il nous aime, et nous a lavés de nos péchés par
Son Sang. Il a fait de nous une royauté et des prêtres
pour son Dieu et Père" (Apocalypse 1,5-6 ; Apoc 5,10 ; Apoc
20,6).
Le Christ, qui est capable de s'incarner dans le pain et le vin par un
prêtre traditionnel fut-il indigne, est d'autant plus capable de
faire de même par les prêtres et prêtresses
apocalyptiques de son choix.
Heureux qui y croit !
Nous vous référons au texte : Jésus restaure la prêtrise.
3. A) Hormis ce site, avez-vous des lieux de rencontre, une structure particulière permettant de fédérer ses croyants indépendants ?
B) Vous parlez de Croyants Indépendants mais sans culte et sans lieux de cultes (églises, temples et autres). Il n'est pas toujours évident (et à la portée de tous) de cultiver sa foi. Quel chemin proposez-vous ?
Nos lieux de rencontre sont nos maisons respectives, comme faisaient les premiers Chrétiens (Actes 2,46-47) ; Le Seigneur, là aussi, adjoint ceux qu'Il désire sauver par Internet ou par des rencontres. Qu'entendez-vous par structure ? Hiérarchie ? Surtout pas ! Nous sommes serviteurs les uns des autres, dans la joie, la solidarité, l'amour authentique et la simplicité. Le Ciel se charge de nous "fédérer". Nous sommes répandus un peu partout, chez vous en France aussi. Nous sommes toutefois très prudents car très persécutés (heureusement) par les hiérarchies des diverses religions monothéistes surtout. Nous avons reçu du Ciel une Mission ; c'est au Ciel de se charger de notre instruction et il ne manque jamais à l'appel de ses enfants. Le Christ est vivant parmi nous, nous le "touchons" et entendons sa Voix dans le Message apocalyptique révélé par Lui le 13 mai 1970 (voir notre texte : La Clé de L'Apocalypse). Ceux qui sont plus instruits parmi nous aident les nouveaux à approfondir leur connaissance... et "ceux qui ont des oreilles entendent ce que l'Esprit dit et y reconnaissent la Voix du bon Berger" (Apoc 1,11... Jean 10, 3-5).
Le Chemin que nous proposons est celui de Celui qui a dit : "Je suis le Chemin , la Vérité et la Vie" (Jean 14,6).
Nous vous référons au texte : Culte et lieu de culte.
4. Considérez-vous que l'Eglise, le catéchisme, les pèlerinages etc... sont sinon inutiles, peut-être néfastes ? Quelle évangélisation sans croyants structurés ? Quelles dérives possibles par ailleurs?
Les
Eglises et lieux de culte n'ont jamais empêché les graves
dérapages. La pédophilie, sujet du jour, n'est que la
pointe de l'iceberg et sous les jupes sacerdotales circulent "des
cloaques d'impuretés" comme l'a signalé la Vierge Marie
à La Salette, Message que messieurs les curés prennent
soin d'enterrer. Vous trouverez le message de La
Salette sur notre site. Nous vivons des temps apocalyptiques qui
voient poindre déjà un Jour spirituel merveilleux,
libérés des cloaques divers. Heureux ceux qui le voient.
L'Apocalypse révèle que, dans les derniers temps, il n'y
aura pas d'édifice pour les vrais croyants : temple,
église, mosquée… : "…de temple je n'en
vis point en elle ; c'est que le Seigneur, le Dieu
Maître-de-tout, est son temple ainsi que l'Agneau (Jésus)"
(Apoc 21,22). Voir notre texte : Culte et
lieu de Culte.
Quant
au Catéchisme, on en sort plus ignorants des Saintes Ecritures
qu'avant d'y entrer. C'est une fausse science qui distrait des
prophéties messianiques et apocalyptiques et de la vraie
nourriture solide de l'âme. Les Chrétiens ignorent
pourquoi ils "croient" en Jésus comme Messie ; les Juifs savent
pourquoi ils Le rejettent. Je vous parle supposant que vous êtes
chrétien, peut-être même prêtre comme il y en
a parmi nous.
Quant aux pèlerinages, pourquoi pas. Mais il ne faut surtout pas
négliger le pèlerinage le plus important et le plus
difficile, auquel l'on ne pense pas hélas : celui vers le
cœur, là où Dieu demeure. Quelles dérives
possibles quand on atteint ce lieu sacré entre tous ?!
Quant à l'évangélisation, nous nous en chargeons
soit par le site soit par des contacts personnels au besoin. Nous
faisons confiance à la bonne foi de ceux qui s'approchent pour
savoir, non pour critiquer. Une recherche et un approfondissement
personnels sont indispensables pour l'aboutissement. L'Esprit Saint se
charge du reste. Après la chute prochaine de l'Antichrist, les
relations seront facilitées ; le contexte actuel ne s'y
prêtant pas toujours. Nous sommes prêts à faire
parvenir un Cours Biblique par e-Mail à qui le réclame.
5. Que pensez-vous du diable ? Existe-t-il réellement ? Le voit-on sur terre ?
Le
diable est une réelle puissance maléfique
personnifiée. Sa plus grande ruse est de faire croire qu'il
n'existe pas. La Révélation divine le dénonce dans
la Bible et le Coran. Les clairvoyants l'aperçoivent dans ses
manifestations, à travers le mal dans ce monde. Un mal qui
souvent dépasse la puissance strictement humaine. Le diable a
besoin d'hommes instrumentés par lui. Il est une légion
nombreuse et diversifiée. A chacun sa spécialité
et sa catégorie d'hommes (le pouvoir, la violence, le mensonge,
la ruse, le sexe désordonné…). Le courant
diabolique débuta avant la création du monde, dans le
monde spirituel connu comme "le Ciel". Il fut déclenché
par le chef des Anges, dit Lucifer, dont le nom signifie "Porteur de
Lumière" mais qui se transforma en porteur de
ténèbres. Pourquoi ? Sa puissance lui monta à
la tête et le grisa au point de se sentir plus grand que son
Créateur, jusqu'à Le tenter de se soumettre à lui
et refusa de Lui obéir. Il exigea même d'être
obéi par Lui. Il entraîna dans sa révolte une
quantité innombrable d'Anges séduite par lui.
Mais Michel, qui était subordonné à Lucifer,
refusa, à son tour, de se soumettre à ce chef
insubordonné à Dieu. Le révolté exigea de
Michel obéissance, mais celui-ci exigea à son tour que
son chef obéisse au Tout-Puissant de prime abord afin de lui
obéir à son tour. Devant son refus Michel
s'exclama : "Qui est comme El (Dieu) ?!" En hébreux "Mi
(qui) ka (est comme) El (Dieu)", ce qui donne MIKAEL =
MICHEL en français, Michael en anglais, Mikhaïl en arabe.
L'Apoc 12,7-9 rapporte ce combat terrible qui eut lieu au Ciel entre
les adeptes de Lucifer et ceux qui choisirent de se rallier à
Michel qui, pourtant, semblait (mais semblait seulement) plus faible,
à cause de son humilité, que son chef. C'est le "faible"
qui triompha et le "fort" qui paraissait musclé et
menaçant en exhibant sa puissance et ses biceps, fut
chassé sur terre avec les siens. L'amour puissant que Michel et
les siens ont pour Dieu, la Justice, et la Vérité eurent
raison de la puissance luciférienne.
Et voilà notre "Lucelu" sur terre parmi nous bien ostensiblement
de nos jours, après qu'il lui fut permis de sortir de
l'Abîme infernal grâce à l'Etoile (de David) qui lui
a ouvert les portes de l'Abîme (Apoc 9,1). Une arme très
puissante contre cet ennemi du bien est de le ridiculiser, ne pas le
prendre au sérieux. C'est pourquoi nous l'appelons Lucelu.
La maudite "étoile" qui libéra Lucelu lui sert
actuellement d'instrument subtil pour reproduire sur terre la
révolte luciférienne contre Dieu. C'est pourquoi "le
Dragon (Lucelu) donne sa puissance à la Bête" (Apoc 13,2)
et pousse les hommes à se prosterner devant elle, car ce faisant
c'est, en fait, devant Satan que l'on se prosterne. Les forces
sataniques sur terre aujourd'hui répondent au cri qui retentit
au Ciel par Michel et les siens contre le diable : "MI KA EL".
Cette réponse satanique est "qui est comme la Bête" (MI KA
ISRAEL!!!) : "Qui égale la Bête, et qui peut lutter contre
elle !!!" (Apoc 13,4). Seuls se prosterneront devant elle ceux qui ne
sont pas inscrits dans le Livre de Vie de l'Agneau (Apoc 13,8), mais
les élus lui résisteront : "C'est là la constance
et la confiance des saints" (Apoc 13,10). Quant à nous, au cri
de "MI KA ISRAEL", nous opposons le cri tout-puissant de "MI KA YESHOUA
(Jésus) !!!" Nous reproduisons ainsi sur terre la
contre-révolte de Michel contre Lucelu.
Et croyez-le, notre cri saint, parasité pour l'instant par le
tumulte assourdissant du monde (soucis, guerres, mondanités,
sexe déréglé, sport outrancier, drogues,
etc… Luc 21,34-36), finira par étouffer la voix de la
Bête apocalyptique et de ses alliés.
Nos prières, inaudibles à nos ennemis humains, mais
assourdissantes aux oreilles des démons, vaincront les
démons qui finiront "dans l'étang de soufre
embrasé, y rejoignant la Bête et le faux
prophète..." (Apoc 20,10).
Voir notre texte : La Clé de l'Apocalypse
6. Questions posées sur Marie, la Mère de Jésus
A) Que pensez-vous des frères de Jésus : Jacques, Jude, José, Simon mentionnés dans les Evangiles ? Marie est-elle donc demeurée vierge ?
Voir notre texte : Les frères de Jésus
B) Durant les noces de Cana (Jean 2,1-12), Jésus répondit à Marie : "Qu'y a-t-il entre toi et moi, femme?" Que pensez-vous de cette réponse froide ?
Cette
traduction est faite par certains fanatiques dressés contre
Marie. La vraie traduction du grec est :"Qu'est-ce (cela) pour toi et
moi, femme ?", une expression orientale toujours en vigueur en Orient
et qui signifie : "Qu'est-ce que cela peut nous faire à toi et
à moi ?" C'est-à-dire que cela ne nous concerne pas, ce
n'est pas notre affaire, ce n'est pas mon mariage, ce n'est pas
à nous de veiller à ce qui manque, "femme".
Jusqu'à aujourd'hui, un mari dit cette expression "femme"
à son épouse sur un ton taquin ou affectueux ou en
colère. Comment voyez-vous Jésus dire cela à Marie
? A Celle qui l'a enfanté ? A Celle qu'Il donna comme
Mère à Jean quand Il était sur la croix : "Femme,
voici ton fils" (Jean 19,26).
Lui parlerait-Il irrespectueusement comme le prétendent certains
? Comment Jésus s'adresserait-Il à Celle qui "est pleine
de grâce" ? (Luc 1,27) A LA Femme, par excellence,
que fut sa Mère ? N'oublions pas que Jésus, en fils
modèle, était "soumis" à ses parents comme le
souligne Luc dans son Evangile (Luc 2,51). A chacun de répondre
en conscience selon que cette conscience est pure ou souillée
par la haine et le fanatisme ou la jalousie. Marie est cette Femme
annoncée prophétiquement dont le lignage écrase la
tête du serpent dans Genèse 3,15. Elle est la glorieuse
Femme de l'Apocalypse couronnée du soleil (Apoc 12) donnant
naissance à une nouvelle génération spirituelle
victorieuse du diable.
En effet, le texte grec dit : "TI (quoi) emy (pour moi) ké
(et) si (toi), yinai (femme) ?". Les Evangiles furent
écrits en grec (sauf Matthieu, en araméen). Et ceux qui
traduisent mal dans une mauvaise intention commettent un crime impardonnable.
L'évidence du respect de Jésus pour sa Mère est
d'avoir généreusement exaucé sa demande et changea
l'eau en vin bouleversant ainsi le plan divin en accomplissant ce
miracle malgré le fait que "son heure n'était pas encore
venue". Elle osa tendrement le mettre devant un fait accompli en disant
aux servants : "tout ce qu'il vous dira, faites-le" (Jean 2,4-5).
C) Comment connaître Marie et sa toute-puissante intercession ?
Pour
connaître la grandeur de Marie, il faut en faire
l'expérience par la prière confiante et affectueuse.
1- Les Evangiles : Luc 1,26-38 : "l'Ange lui dit "...pleine de
grâce etc…".
Suis-je, êtes-vous plein de grâce ? Moi, je ne le suis pas.
Luc 1,39-56 : "...toutes les générations me diront
bienheureuse"
Jean 2,1-12 : Par son intercession, Elle obtint que Jésus change
le plan divin. Après lui avoir répondu : "Mon temps n'est
pas venu", Jésus céda et changea l'eau en vin (signe de
l'Eucharistie).
2- Le Coran : plusieurs versets : Coran III, 35,36 ; Coran III,
42 ; Coran IV, 155 et Sourate de Marie Coran XIX.
3- La tradition séculaire. Demander à des prêtres
et lire des ouvrages. Difficile de tout expliquer
4- Texte sur site : "Les frères de Jésus". Important
5- Les apparitions de Marie : à Lourdes Elle dit : "Je suis l'Immaculée Conception". Chacun est libre d'y croire ou pas. Moi je ne suis pas immaculé. L'êtes-vous ?
Ses apparitions à la Salette et Fatima. (Voir notre texte : La Salette sur le site.)
6-
La source la plus sûre et la plus révélatrice
des cœurs est celle du cœur et de l'intuition de
chacun. C'est surtout là que le premier jet du cœur de
chacun est révélateur.
Les Protestants nient l'intercession de Marie car "Jésus est
l'unique médiateur entre Dieu et les hommes" (1 Timothée
2,5).
Toute intercession et médiation passent par Jésus et en
Lui. Autrement, nous ne devrions pas prier les uns pour les autres. Or
St Paul demande aussi qu'on intercède pour tous les croyants et
pour lui-même (Ephésiens 6,18-19).
Conclusion : A chacun son intuition ; suivez la vôtre
à vos risques et périls ou pour votre plus grande joie,
comme moi.
Voir nos textes : L'intercession / Le chapitre III dans le texte : Le Regard de Foi sur le Coran.
7. Qu'est-ce qu'avoir l'Esprit Saint ? Et comment savoir que nous l'avons ?
Avoir
l'Esprit Saint c'est être en harmonie avec la pensée de
Dieu, penser comme Lui (1 Corinthiens 2,16 / 7,40 et Hébreux
10,16).
Nous savons que nous avons l'Esprit Saint quand notre jugement est
conforme aux prophéties. Celles-ci avaient annoncé la
venue du Messie et en avaient révélé les
caractères principaux. Jésus accomplit toutes ces
prophéties. Ceux qui ont l'Esprit Saint reconnaissent en Lui le
Messie : "Je vous le déclare : Personne, parlant sous l'action
de l'Esprit de Dieu, ne dit : 'Maudit soit Jésus', et nul ne
peut dire : 'Jésus est Seigneur', que sous l'action de l'Esprit
Saint" (1 Corinthiens 12,3).
Aujourd'hui, l'Antichrist étant apparu, ceux qui le
reconnaissent ont l'Esprit Saint déclare l'Apocalypse : "C'est
ici qu'il faut de la finesse (du discernement) ! Que l'homme doué
d'Esprit calcule le chiffre (reconnaisse) la Bête…."
(Apoc 13,18). Reconnaître la Bête équivaut à
un nouveau baptême spirituel qui dispense de l'ancien
baptême par l'eau, comme celui-ci dispensa de la circoncision par
la reconnaissance du messianisme de Jésus.
Il nous incombe de comprendre le sens spirituel des
événements qui se déroulent devant nos yeux. Que
penserait, que dirait Jésus en voyant tout cela ? Parlerait-Il
comme le Pape ? Défigurerait-Il les messages de La Salette et de
Fatima ? Dirait-Il "God bless Israel" ? Que dirait Jésus de la
pédophilie ecclésiastique, du mariage des
prêtres...? etc…
Ne pas croire que Dieu existe, que Jésus est le Messie, que les
prophètes sont envoyés par Dieu, ne pas croire aux
prophéties bibliques et coraniques, au bien et au mal
etc… cela est ne pas avoir l'Esprit Saint.. Voir notre texte : La Clé de l'Apocalypse.
8. Pourquoi dites-vous que Jésus est Dieu ?
C'est la Révélation divine, et non pas nous, qui affirme que Jésus est Dieu incarné. Nous y croyons fermement. Voir notre texte La divinité de Jésus.
9. Lettre écrite par un correspondant du site et notre réponse.
Bonjour,
Votre site est très intéressant, et je vous
félicite de tenter d'unir musulmans, chrétiens et juifs
vers la seule religion agréée de Dieu qui se passe de
clergé et qui est El-islam, c.-à-d. la Soumission. J'ai
été éclairé sur le Livre de l'Apocalypse
grâce à votre site, livre que je ne connaissais que
très peu, et je commence de plus en plus à croire au fait
que la Bête est Israël. Tout semble concorder, d'ailleurs
j'ai moi-même vu des passages du Coran allant dans ce même
sens.
Cela dit, là où il y a un problème à mes
yeux c'est votre croyance au fait que Jésus est Dieu, ou
Dieu-incarné, et que Pierre 2 a vu Jésus lui attestant
qu'il était le Fils de Dieu ! Alors que Dieu lui-même dit
qu'il ne faut pas lui associer de Fils ! Croirai-je en ce que Dieu a
révélé ou en une probable illusion optique ou
satanique ?
Est ce que je me trouve en face de gens qui idéalisent le
créé au lieu du créateur, Jésus et non
Dieu, comme les sunnites font avec Mohamed et comme d'autres font avec
leurs idoles ?
MH.
Cher Correspondant,
Nous comprenons votre "réticence" et le "problème qui se
pose à VOS yeux", mais pas aux nôtres. Ceux qui
"idéalisent le créé au lieu du Créateur"
n'ont pas de place parmi nous : Nous vous référons au
texte "Regard de Foi sur le Coran", chapitre 2 (Les points de
litige), à lire surtout les articles 2 et 3 ("Le Messie et son titre de Fils de Dieu"
ainsi que " La divinité du Messie").
Nous y parlons justement de "ce que Dieu a
révélé", ce à quoi nous nous "soumettons",
ce que le saint Coran vient confirmer. "Probable illusion d'optique ou
satanique" ou plutôt strabisme et aveuglement total
évident de ceux qui tournent le dos à l'évidence
révélée et s'attachent à leur opinion et
philosophie humaine. Cela ne nous regarde pas : Nous témoignons.
Notre témoignage gêne beaucoup de personnes. Nous ne
sommes pas là pour plaire, ni pour être diplomate et
céder aux compromis... mais souvent pour gêner et...
énerver les incrédules. Vous "ne savez pas en face de qui
vous vous trouvez". C'est bien évident !!!
Nous savons, quant à nous, en face de qui nous nous trouvons.
Bonne recherche et bon aboutissement. Inutile de répondre avant
d'avoir bien lu. Si vous n'êtes pas d'accord, nous vous disons :
"Adieu".
Site Pierre 2
PS : Les évènements montreront, après la chute de
la bête, que nous avons raison. "Chacun verra alors qui est le
Messie"(Apoc 1,7)
10. Question d'un correspondant et notre réponse :
La
question :
"Certains reprochent aux Juifs d'avoir tué Jésus. C'est
tout de même la décision de Pilate, gouverneur romain en
Palestine, et ses soldats romains, selon l'Evangile, qui ont
concrètement crucifié Jésus (sous la pression de
la foule, certes). Faut-il haïr les Romains aussi ? "
A.R.
Voici notre réponse :
Vous
demandez : "Faut-il haïr aussi les Romains ?".
Haïr ?! Drôle de vocabulaire ! N'y a-t-il pas dans votre
horizon un mot plus adéquat ? Vous insinuez donc qu'il faut
aussi haïr les Juifs ! Si ce sentiment est en vous, ne le projetez
pas ailleurs.
Quant à nous, nous ne haïssons ni Juifs, ni Palestiniens,
ni personne. Nous ne sommes pas contre les Juifs dont plusieurs sont
mal branchés et mal informés par les médias
sionistes. Nous sommes contre le sionisme dont le but est le Grand
Israël (Eretz Israël) qui s'étend du Nil à
l'Euphrate, en dépossédant tous les peuples non-juifs qui
s'y trouvent au cri de "maout ha aravi" (mort aux Arabes). Ce cri
relève-t-il de l'amour ou de la haine ? Nous avons de
l'admiration pour des juifs comme le jeune avocat juif orthodoxe Shamai
Leibovitz qui décida de prendre la défense du militant
Palestinien Marwan Barghouti et parut à la
télévision l'embrassant. Nous avons de l'estime, voire de
l'affection, pour de tels Juifs et Israéliens non-sionistes
comme le mouvement des Neturei Karta aux Etats-Unis, le mouvement
"Shalom Akhshav" (Paix Maintenant), l'avocate Felicia Langer qui prend
la défense des Palestiniens, Israël Shamir et d'autres
juifs qui dénoncent le sionisme et ses crimes. Nous vous
référons au site d'Israël Shamir : http://www.israelshamir.net
Devriez-vous le "haïr" aussi ?
Nous ne haïssons personne, même pas le Sanhédrin qui
condamna Jésus après l'avoir renié comme Messie.
La juste colère et l'opposition à l'injustice ne
signifient pas haïr, mais juger. L'on ne condamne pas un criminel
par haine de sa personne mais par amour de la justice et pour la
sauvegarde de la société. Qui innocente un criminel est
aussi criminel. Moïse tua et fit la guerre, des prophètes
aussi. Et Jésus, à l'occasion, prit le fouet (Jean
2,13-17) et demanda que l'on juge en Justice, sans faiblesse (Jean 7,24
et Luc 12,53). Le prophète Mohammad fit de même. A suivre
votre logique, il faudrait fermer les tribunaux et condamner les juges.
Ce n'est tout de même pas Pilate qui a décidé de
crucifier Jésus. Vous avouez vous-même que cela advint
"sous la pression de la foule, certes". Que vous expliquer donc ? Vous
avez tout compris ! Toutefois, et pour éclairer d'autres
personnes, nous répondons selon l'Evangile puisque vous vous y
référez.
L'Evangile déclare que Pilate, loin de vouloir crucifier
Jésus, s'efforça, au contraire, de le sauver. La
décision de crucifier Jésus, nous le
répétons, ne fut certes pas celle de Pilate, comme vous
le prétendez. C'est le Sanhédrin qui le condamna à
mort (Luc 23,13-19 et Mathieu 27,11-26). Ne défigurons pas
l'Histoire. Le Sanhédrin menaça Pilate de le
dénoncer à César comme protecteur d'un homme
révolutionnaire, Jésus, qui incite le peuple Juif
à se soulever contre Rome (Luc 23,2). "Pilate cherchait à
le relâcher. Mais les juifs vociféraient disant :
'Si tu le relâches, tu n'es pas ami de César :
quiconque se fait roi, s'oppose à César' nous n'avons de
roi que César" (Jean 19,12-15). C'est ce chantage qui intimida
Pilate dont la faute fut de ne pas relever le défi. Les Romains
crucifièrent Jésus, à contrecoeur ; mais la
volonté qui incita au crime, la main cachée qui Le
crucifia, fut bien celle du Sanhédrin qui souleva la foule,
comme vous le mentionnez vous-même.
Voilà pourquoi Jésus demanda au Père de leur
pardonner car "ils ne savent pas ce qu'ils font" (Luc 23,34). Ce pardon
couvre les Romains qui ne savaient pas pourquoi ils crucifiaient cet
homme innocent ; ils ne voulaient pas le mettre à mort. Par
contre, les scribes et pharisiens, membres du Sanhédrin, eux,
savaient bien pourquoi : ils avaient injustement refusé le
Messianisme spirituel -non sioniste ni politique- de Jésus. Ils
étaient donc injustifiables car tous les scribes et les
pharisiens connaissaient bien les prophéties messianiques. Or,
celles-ci s'appliquent parfaitement à Jésus ; mais les
Romains, eux, ne connaissaient pas ces prophéties. Telle est la
raison de leur justification. Jésus n'avait-il pas dit à
Pilate : "Celui (Caïphe) qui m'a livré à toi porte
un plus grand péché" (Jean 19,11). Car, comme le
révèle Jean, il y a tel péché qui est
pardonnable -celui des Romains- et tel autre, celui contre l'Esprit
Saint, qui est impardonnable. C'est le péché de
Caïphe et des siens (1 Jean 5,16-17). N'avaient-ils pas dit : "Que
son sang retombe sur nous et sur nos enfants"(Matthieu 27,25). Ils
reconnaissent donc leur responsabilité, non celle de Pilate.
Où situez-vous donc la haine ?